A quoi ressemblera l’economie mondiale en 2030 ?

L’économie mondiale de 2030 sera très différente de celle que nous connaissons aujourd’hui. L’économie mondiale de 2030 sera alimentée par quatre grands secteurs :

1. Les infrastructures urbaines, les transports et les services publics

2. L’agrobusiness et la production alimentaire

3. Production d’énergie

4. Fabrication

Ces quatre secteurs représenteront 60 % de l’économie mondiale. L’économie mondiale en 2030 sera marquée par deux mégapoles : Shanghai et Mumbai. Ensemble, ces deux villes représentent 25 % de l’économie mondiale, et elles regroupent 40 % de la population mondiale. (En 2010, Shanghai et Mumbai signalés à elles seules 6,5 % de l’économie mondiale et 20 % de la population mondiale).

L’urbanisation de l’Afrique sera le moteur de la croissance. D’ici 2030, 70 % des Africains vivront dans des établissements urbains, et plus de 50 % d’entre eux vivront dans des mégapoles.

Alors que la Chine, l’Inde et le Brésil seront les principales économies de croissance, le reste du monde en développement (y compris l’Afrique) sera freiné par un ralentissement de la demande mondiale de biens et de services.

L’économie mondiale sera de plus en plus façonnée par une série d’institutions mondiales :

La Banque mondiale, le Fonds monétaire international, l’Organisation mondiale du commerce, le Fonds monétaire international, les Nations unies et l’Organisation de coopération et de développement économiques.

L’économie mondiale sera de plus en plus façonnée par une série d’institutions mondiales :

La Banque mondiale, le Fonds monétaire international, l’Organisation mondiale du commerce, le Fonds monétaire international, les Nations unies et l’Organisation de coopération et de développement économiques. Ces institutions mondiales seront de plus en plus écrites par deux puissances mondiales

10 prédictions pour l’économie mondiale en 2030

L’avenir économique du monde est difficile à prévoir, et les gens ont de nombreuses raisons d’être pessimistes. Mais comme la politique a tendance à fonctionner sur des périodes de plusieurs décennies, nous avons tendance à penser à court terme. Voici donc quelques prédictions qui ne seront pas aussi difficiles à faire que de prédire la météo.

  • Il y aura plus de pays que jamais. Le monde devient une sphère, et le plus grand défi est que le nombre de pays dans le monde ne cesse d’augmenter.
  • Les règles mondiales seront plus importantes que jamais. Le monde est de plus en plus interconnecté et, à mesure que les pays deviennent plus interdépendants, les règles qui déterminent qui peuvent effectuer telle ou telle transaction commerciale deviennent plus importantes.
  • Une plus grande partie du monde sera dirigée par des entreprises. Les grandes entreprises, comme les pays, deviennent plus importantes, et il est de plus en plus difficile pour les gouvernements de jouer un rôle important dans les affaires mondiales.
  • Il y aura davantage de milliardaires. Les riches et les puissants, qu’il s’agisse de dirigeants d’entreprise ou de dirigeants politiques, ont longtemps été capables d’accomplir beaucoup de choses. Mais les richesses sont de plus en plus richesses, et ils sont de plus en plus nombreux à avoir plus d’influence.
  • Les inégalités vont s’annoncer. La classe moyenne mondiale se développe, mais de manière inégale. Et la classe moyenne dans le monde est plus fragile que la classe moyenne supérieure aux États-Unis.
  • Il y aura plus de migrations. L’immigration a toujours fait partie de l’histoire de l’humanité, mais dans le passé, elle se faisait par choix. Aujourd’hui, elle est plus souvent forcée par la nécessité économique.
  • Il y aura davantage de changements climatiques. Les données scientifiques sont désormais claires et les émissions de carbone augmentées.
  • Les richesses vont devenir plus richesses. La classe moyenne s’agrandira, mais les richesses deviendront plus richesses et seront plus d’influence.
  • Les pauvres vont s’appauvrir. La classe moyenne va s’agrandir, mais les pauvres vont s’appauvrir et ils auront plus d’influence.

 Comment les relations entre l’Union européenne et les États-Unis vont-elles évoluer ?

L’Union européenne et les États-Unis sont les deux plus grandes puissances économiques du monde et deux de ses plus grandes puissances militaires. Les deux pays sont aujourd’hui des démocraties et tous deux sont attachés aux droits de l’homme. Tous deux présentent des atouts uniques et tous deux sont confrontés à de graves défis. La question n’est donc pas de savoir si, mais comment, leurs relations vont évoluer au cours des vingt années à venir.

Pour que les relations européennes restent amicales, l’Union doit être un bon partenaire. Les États-Unis et l’Europe ont beaucoup à s’offrir, et beaucoup à gagner de la coopération. Les Européens, par exemple, peuvent apprendre de l’expérience des Américains en matière de gestion des niveaux élevés d’endettement, et les Américains peuvent apprendre de l’expérience des Européens en matière de gestion d’une croissance économique beaucoup plus lente.

Dans le même temps, aucun pays, ni l’Union européenne, ne peut se permettre d’être complaisant. Les négociations entre l’Union européenne et les États-Unis sur le commerce, l’agriculture, l’énergie et le changement climatique seront difficiles. Mais aucune des deux parties ne peut se permettre d’être un tant soit peu moins qu’entièrement honnête.

Une relation gagnant-gagnant a plus de chances d’être atteinte si chaque partie accepte qu’une relation ne peut être permanente si l’une des parties ne veut pas faire de concessions. Mais les deux parties doivent être prudentes. Si les États-Unis menacent de se retirer des négociations, l’Union européenne pourrait tenter de répondre par des menaces à son tour.

Alors, que doit faire l’Union européenne ? Tout d’abord, elle doit identifier les domaines dans lesquels elle peut offrir aux États-Unis quelque chose qu’ils ne peuvent trouver ailleurs. Par exemple, la grande expérience de l’Europe en matière de gestion des niveaux élevés d’endettement pourrait être précieuse pour les États-Unis. Deuxièmement, elle doit s’assurer que si les États-Unis font des concessions dans d’autres domaines, l’Union européenne a également choisi en retour. Et troisièmement, elle doit résister à toute tentative d’utiliser les concessions américaines comme base pour exiger des concessions de l’Union européenne.

L’Union européenne et les États-Unis ont beaucoup à gagner de la coopération. Mais ils ont besoin des uns des autres plus qu’ils n’ont pas besoin de l’argent de l’autre. Si les États-Unis et l’Europe travaillent ensemble, ils peuvent aider le monde à