Climat

Refroidissement climatique 2030 : La Terre va devenir plus froide et moins habitable.

Le monde se réchauffe. Il ne s’agit pas d’un vague de slogan politique. Les scientifiques nous disent que la planète se réchauffe. En 1996, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a publié un rapport. Selon ce rapport, si nous ne modifions pas radicalement l’énergie que nous utilisons et notre mode de vie, le climat de la planète court à la catastrophe. Le réchauffement de la planète pourrait entraîner une multiplication des sécheresses, des inondations et des ouragans, une augmentation des crues et une élévation du niveau des mers. Le changement climatique menace la sécurité des aliments et de l’eau, la sécurité et le développement humains, ainsi que la stabilité des nations et des institutions, a déclaré Rajendra Pachauri, président du GIEC. Le changement climatique cause déjà des problèmes et les risques sont sérieux, et ne feront qu’empirer à l’avenir.

4 raisons pour lesquelles le refroidissement de la planète pourrait devenir une réalité dans les 10 dernières années

En 2030, la température moyenne mondiale sera inférieure de 0,5 °C à celle de 2000. La température moyenne en 2030 sera d’environ 1,6 °C inférieur à celle de 1940. ,5 °C chaque décennie pendant les 30 années futures. La tendance au refroidissement du climat résulte de plusieurs facteurs :

1. L’Arctique et l’Antarctique se réchauffent.

2. Les calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique occidental perdent de la masse, ce qui compromet leur capacité à retenir suffisamment d’eau pour faire monter le niveau des mers.

3. Les océans produisent plus de chaleur qu’ils ne peuvent se dissiper. 

4. Les activités humaines, comme la déforestation et la combustion de combustibles fossiles, ajoutent des gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

Mesures pour Lutter contre le changement climatique d’ici à 2030 !

Cette année, les gouvernements du monde entier sont mis d’accord sur le plan le plus ambitieux jamais adopté pour atteindre le changement climatique. D’ici à 2030, les gouvernements du monde entier sont censés réduire les émissions de gaz à effet de serre de 30 % par rapport aux niveaux de 2005, et atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050. Il est tentant de considérer l’objectif de 2030 comme purement symbolique, car d’ici là, nous aurons vaincu le changement climatique. Nous passerons à côté de l’essentiel : si nous voulons que notre civilisation survive, nous devons vaincre le changement climatique. Nous n’y parviendrons pas si nous n’y parvenons pas à grande échelle, et cela signifie qu’il faut agir maintenant.

 

L’objectif 2030 reflète également un défi plus fondamental : la nature changeante du risque. Depuis 1990, date à laquelle le réchauffement climatique est devenu une menace majeure, les événements ayant des conséquences mondiales sont devenus de plus en plus rares. Les guerres en Afghanistan et en Irak, les attentats du 11 septembre et le tsunami au Japon étaient toutes les menaces mondiales. Mais depuis, nous avons vécu l’épidémie de SRAS, le tsunami de 2004 et le printemps arabe. Ces événements ont des conséquences mondiales, mais en 2005, lorsque nous avons signé le premier protocole de Kyoto, ils semblaient encore locaux.

Cela a changé en 2010. Cette année-là, une gigantesque marée noire dans le golfe du Mexique a tué 11 personnes et déversé près de 8 millions de gallons de pétrole dans l’océan. Les événements mondiaux étaient, mais à l’époque, ils semblaient locaux.

Le risque a encore changé. L’accord de Paris sur le climat de 2015, qui engage le monde à réduire les émissions, s’engage également à investir dans les énergies propres. Cet investissement, à son tour, créera des emplois, qui à leur tour stabiliseront la demande économique.

Le climat de la France en 2030

La question « Comment le changement climatique affecte-t-il l’agriculture française ? » est largement acceptée comme la plus importante question climatique à laquelle la France est confrontée. Jusqu’à présent, les réponses ont été étonnamment vagues.

Depuis 1990, le climat de la France est exceptionnellement chaud. À Paris, la température moyenne a augmenté d’environ 1,6 degré Fahrenheit. La température moyenne pour le mois de février a augmenté d’environ 2,4 degrés Fahrenheit. D’autres villes s’en sortent moins bien. À Lyon, par exemple, la température moyenne en février n’a augmenté que de 1,2 degré Fahrenheit, principalement en raison d’une vague de froid en janvier.

Mais le réchauffement n’explique pas tout. Les étés ont également été plus chauds. À Paris, la température moyenne en juillet a augmenté d’environ 1,4 degré Fahrenheit. À Lyon, l’augmentation a été d’environ 2,2 degrés Fahrenheit.

Les températures élevées ont coïncidé avec des mauvaises récoltes. En 2010, par exemple, la France a connu sa pire récolte de maïs depuis 50 ans. En 2012, la France a connu sa pire sécheresse depuis 100 ans.

En 2030, les étés chauds de la France devraient se poursuivre, tandis que les automnes et les hivers devraient être plus froids. La saison de croissance devrait se raccourcir d’environ un mois.

Les prévisions climatiques sont compliquées par un autre facteur. Les systèmes agricoles français évoluent et la plupart d’entre eux ne sont pas conçus pour faire face au changement climatique. La plupart des agriculteurs français usent un ensemble de cultures, connu sous le nom de rotation, qui sont censés durer 20 ans. Mais les agriculteurs ont tendance à oublier de changer les cultures chaque année, ce qui affaiblit le système de rotation.

    • En 2030, la France sera plus chaude et plus sèche. Les étés seront plus longs et plus chauds. Les hivers seront plus frais et moins enneigés.
    • En 2030, 30 % du territoire national sera touché par des feux de forêt. Les étés seront plus secs et les forêts seront plus inflammables. Dans certaines parties du pays, les feux de forêt seront un événement annuel.
    • En 2030, les Alpes seront plus sèches et plus chaudes. La couverture neigeuse sera plus hachée.
    • En 2030, le gouvernement français dépensera 2 milliards d’euros pour lutter contre les incendies de forêt. Le coût pour les seules entreprises sera de 10 milliards d’euros.
    • En 2030, la température moyenne à Lyon sera de 4,6 °C, soit 0,3 °C de plus qu’en 2010.
    • En 2030, la France comptera 23 % de jours de pluie en moins.
    • En 2030, Paris aura 60 % de jours ensoleillés en moins.
    • En 2030, la température hivernale de Paris sera supérieure de 0,8 °C à celle de 2010. En 2050, la température hivernale de Paris sera supérieure de 1,6 °C à celle de 2010.
    • En 2030, les températures augmenteront de 1,5 °C à Bordeaux.
    • En 2030, les températures augmenteront de 1,5 °C à Bordeaux, Avignon, Toulouse, Montpellier et Marseille.
    • En 2030, la France connaîtra 50 % d’orages en moins.
    • En 2030, le nombre de jours de gel diminuera de 40 %.